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BOULAINVILLIERS

BOULAINVILLIERS figure singulière de la première chouannerie morbihannaise / Matthieu de Gélis

 

  

Préface de Roger DUPUY 

Edité à Muzillac par les ESC en 2012 

248 p., relié, vélin, tranchefiles , 15 x 22cm

 

 



Amateurs avertis et passionnés d'Histoire  

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32,00 €

Boul.

EXTRAIT DE LA PREFACE DE ROGER DUPUY : « C’est dire la nécessité de lire l’ouvrage de Matthieu de Gélis pour mieux appréhender le contexte et les raisons d’un ébranlement qui a affecté [...] une part importante du territoire de la République et dont l’impact se fait encore sentir aujourd’hui ».

 

ELEMENTS APPORTES PAR L'AUTEUR

Le comte joseph de Boulainvilliers-Croÿ se trouve rarement évoqué par les historiens, et presque toujours comme un concussionnaire et traître à la cause royale finalement fusillé à bon droit le 17 janvier 1795, près du manoir de Kernicol en Saint Jean Brévelay, par des chouans du « roi de Bignan ». Il fut pourtant l’un de ceux qui déclenchèrent l’insurrection en Bretagne, le premier Général des chouans du Morbihan, agent de la correspondance royaliste,  un personnage hautement romanesque dont le parcours est propre à  «RESSUSCITER  UN MOMENT PARTICULIÈREMENT INTENSE DE NOTRE RÉVOLUTION DANS UN MORBIHAN DEVENU, AVEC LA VENDÉE, UN DES HAUTS LIEUX DE LA CONTRE-RÉVOLUTION», ainsi que l’a écrit Roger Dupuy dans sa préface.
Enquêter et s’attarder sur les raisons pour lesquelles cet ancien officier de la Marine royale fut exécuté par des royalistes puis enseveli dans la fosse de la caricature et de l’oubli, c’est scruter un épisode méconnu et important, celui de la sécession d’avec le comité central de l’Armée catholique et royale de Bretagne d’un conseil royaliste du Morbihan dont la première décision fut de le condamner à mort, condamnation que l’on peut regarder comme premier éclat de la rivalité, dans ce département, entre l’encadrement roturier issu des campagnes, essentiellement celui des kloarecs sortis du collège Saint-Yves de Vannes, et certains chefs nobles : la mort de Boulainvilliers entérine l’incontestable suprématie de Pierre Guillemot au « royaume de Bignan », et annonce celle, tout aussi incontestable, de Georges Cadoudal sur le Morbihan…

Nota : Joseph de Boulainvilliers se trouve évoqué, grâce à ses recherches en archives, par Philippe de Villiers dans son Roman de Charette, Albin Michel, 2012, p. 163, sous la plume imaginaire de Monsieur de Charette : "Nous nous retrouvions pour aller à la chasse. Avec le chevalier de Cotignon, notre sonneur de cor anglais, et Boulainvilliers qui avait une meute de bassets pour le renard, nous partagions les honneurs des invitations de monsieur Hector, en forêt de Pencran ou dans les marais du Gouesnou".



Quelques noms de personnes : Armand Tuffin de la Rouërie, Joseph de Puisaye, Georges Cadoudal, Pierre Guillemot, Cormatin, Béchennec, Beysser...

Quelques noms de lieux : Kernicol, Kerdel, La Riaie, Grénédan, Brest, Tours, Vannes, Grand-Champ, Saint-Jean-Brévelay, Bignan, Plumelec, Locminé, Ploërmel, Josselin, Ménéac, Illifaut, Saint Méen...

Quelques événements : insurrection de mars 1793, affaire de Mangolérian, affaire de Trédion, sécession du Conseil royaliste du Morbihan en janvier 1795...

Etudes graphologiques comparées de Boulainvilliers et Pierre Guillemot...

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